« Llévate mis amores », le documentaire poignant et humaniste de Arturo Gonzàlez Villaseñor.

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J’ai découvert ce documentaire, en avant première, en octobre 2015  au Festival Viva Mexico Cinéma, à Paris, sans imaginer qu’ au moment ou Arturo Gonzàlez Villaseñor, le réalisateur allait recevoir le « Prix du public » ,  un an après, son documentaire soit sorti dans les salles mexicaines, pendant  cette période où le cinéma mexicain, traversait une crise de soutien financier et a des difficultés pour trouver des salles pour la projection des films. « Llevate Mis amores » , a réussi a percer et motiver les mexicains a découvrir  le Merveilleux travail de « Las Patronas ».

Le 5 novembre 2016 dans la petite ville de Neuilly Plaisance, le film a été présenté pour l’itinérance du Festival Viva Mexico Cinéma , les spectateurs très émus on découvert, comment , Arturo Gonzàlez Villaseñor, la productrice Indira Cato et le photographe  Juan Antonio Mecalco Cruz  ont réussi a capter des émotions,  mettre en place une puissante ode humaniste ,  le travail, l’amour pour son prochain et la solidarité  des ses femmes, par des témoignages intimes et poignants ,  qui nous relatent la dure réalité de la vie paysanne , l’envie de s’en sortir mais aussi celle de aider son prochain, sans attendre une rémunération,  avec l’aide des « tienditas » et « boulangeries » , qui leurs donnent de vivres comment: du riz, huile, pain, galettes de maïs, haricots, même des bouteilles vides qu’ils remplissent d’eau, elles cuisinent  et  mettent ces mets dans des sachets, qu’ils vont donner ,aux migrants qui traversent le Mexique a bord du train appelé « La Bestia », qui essaient d’aller aux Etats Unis, pour une meilleur vie.

Las Patronas, non seulement  apportent de la nourriture,  elles donnent des vêtements, couvertures , prêtent des téléphones aux migrants,  pour qu’ils puissent appeler leur familles et les rassurer, même si par malheur  des migrants tombent du train et sont blessés, elles prennent en charge les frais médicaux et même les prothèses . leur paie?  le remerciement du fond du cœur de chaque migrant abord du train, qui ont trouvé du réconfort , certains, les appellent « Maman », « Petite maman ».   Las Patronas nous montrent l’amour pour leur prochain,  après plus de 20 ans de travail acharné,  elles  donnent des conférences, pour alerter du danger que subissent les migrants, de la part des  policiers et des malfaiteurs , les abus, le kidnapping, qui  leur volent le peu d’ affaires qu’ils ont, ou pire, ils tombent sur les trafiquants, qui les utilisent, comme mules et ceux qui disparaissent,  mais aussi il y a des bonnes nouvelles, des migrants qui ont réussi a traverser la frontière et gardent le contact avec les « Petites Mamans » du village « Las Patronas ». 

Interview  de Arturo Gonzàlez Villaseñor par reporte Indigo. (Espagnol)

Facebook: llévate mis amores 

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